10 juillet 2007 2 10 /07 /juillet /2007 18:17

 

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    CARNAVAL DE VENISE

A COMMENCE DEPUIS LE 11 FEVRIER

Les amoureux roucoulent

place Saint-Marc, l

es passionnés vont au carnaval,

l'architecture surprend,

on admire le Grand Canal du haut

de ses trois ponts.

Il faut aussi savoir s'enfoncer

dans les quartiers,

voir le linge qui sèche aux fenêtres

au bord des petits canaux du

Dorsoduro, découvrir San Polo et

Santa Croce...

Que serait Venise sans son

carnaval?

Autrefois, il pouvait durer jusqu'à

six mois!

La République de Venise déclarait

alors que tout était permis.

Les Vénitiens, vêtus de longues

capes (tabarro)

et du fameux masque (la bauta),

se laissaient aller à toutes les

 fantaisies.

Comme autrefois, les cérémonies

 du carnaval d'aujourd'hui

suivent des règles précises.

Venise se transforme en une scène

 de

théâtre baroque géante où tout le

 monde joue un rôle.

          

         

          

 


Les masques  

 

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 Les masques vénitiens ont une

origine très ancienne

 

et étaient portés à de nombreuses occasions

tout au long de l'année.

Le plus ancien document y faisant

allusion date de 1268.


Déjà au XIè siècle, les gens

déguisés,

vêtus de masques et costumes flamboyants,

animaient la ville pendant deux

mois,

du 26 décembre au Mardi

Gras.

On organisait des jeux, des

mascarades, des concours,

des courses, de nombreux

spectacles de rue...

   


Au XIIIè siècle, on portait le

masque dès octobre,

transgressant les règles de la

société,

 se permettant tous les excès.

La République étant menacée par

ces comportements indécents,

on instaura de nouvelles lois pour

limiter l'immoralité grandissante

des

vénitiens.


Au début du XIVe siècle, on

commença par interdir aux

 personnes

masquées de sortir la nuit.


Au XVè siècle on tâcha de

rétablir la morale dans les

couvents en

interdisant aux personnes

masquées l'accès aux parloirs

des nonnes,

ainsi que l'entrée dans les

églises.


Au XVIIè siècle, le port des

masques fut interdit hors de la

période de

Carnaval ou des cérémonies o

fficielles.

Les sanctions encourues en cas d'infraction

de la loi étaient très sévères.


Au XVIIIè siècle, de nombreux

nobles profitant

 toujours de leurs masques pour

s'adonner aux jeux de hasard,

non identifiables par leurs

créanciers,

on interdit également

l'entrée des maisons de jeux

aux gens masqués.


Les masques furent ensuite

interdits durant le Carême

ainsi que pendant les fêtes

religieuses tombant un jour

de Carnaval.


A partir de 1776, les femmes

doivent en revanche

se rendre au théâtre masquées,

avec la "bauta", le "tabarro" et le

"volto",

pour préserver l'honneur de la

famille.


Après la chute de la République,

le gouvernement autrichien autorisa l'usage des masques uniquement

pour les fêtes privées ou élitistes.


Sous le second gouvernement

autrichien,

le port des masques fut de nouveau

 permis pendant la période du

Carnaval, à partir de la Saint

Stéphane jusqu'au Mardi Gras

à minuit,

sauf les jours de fêtes

religieuses.  

°

LE 18 FEVRIER 2007

LE NOUVEL-AN CHINOIS

ANNEE DU COCHON

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A Binche, en Belgique
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En Wallonie,

partie sud et sud-est de la

Belgique,

les traditions carnavalesques

authentiques sont restées très

vivantes.

Le carnaval de Binche est connu

dans l'Europe entière.

Il est également souvent imité,

tant en Belgique qu'à l'étranger.

Le Mardi gras, dès l'aube, les

 tamboureurs vont

chercher les Gilles en marquant l

e rythme sur lequel

 ceux-ci danseront durant

24 heures.

Cette musique est si entraînante

que tous se mettent

 à danser sans attendre.

Les Gilles portent un costume

taillé dans plus de 5

mètres d'étoffe.

Il est décoré de 12 lions

héraldiques,

de 150 mètres de ruban plissé

blanc,

de dentelle et d'un ceinturon

 auquel

sont suspendus des grelots.

Pour le dernier rondeau,

dansé sur la grand-place

de Binche,

les Gilles mettent leur célèbre

chapeau:

une couronne de 8 grandes

plumes d'autruche

qui se balancent au rythme de

la danse.

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Les Gilles de Binche

Depuis le 14ème siècle, la ville de

Binche célèbre

chaque année le renouveau du

 printemps à travers son carnaval.

C’est l’unique occasion offerte

à la population de voir défiler

les « vrais » Gilles, réputés pour

leur costume et leur

lancer d’orange.


Ce rassemblement populaire

 célèbre, symboliquement,

le retour du printemps. Le Gille

 est le personnage central

des festivités. Il incarne l'âme du

 peuple binchois.


Les chercheurs datent l'origine

 du carnaval de

Binche aux alentours de 1395,

sous le nom de Quaresmiaux.

Il correspondrait à des rites païens

qui, par après, se seraient

fondus avec les fêtes religieuses.

Le carnaval de Binche dure trois

jours mais,

conformément à la tradition, le

Mardi gras est le seul moment

où les

Gilles paraissent en costume

traditionnel et lancent leurs

 oranges.


                 Le Carnaval de Binche

 est le plus célèbre de Belgique,

réputé pour ses fameux Gilles

aux costumes péruviens.

Pour être un de ces personnages

il faut être né à Binche

ou y résider depuis cinq ans au

 moins...

Leur origine daterait de 1549,

Lors d'une fête organisée par

Marie de Hongrie.

Bals, feux d'artifices et mises

 en scène théâtrales

d'actes militaires espagnols se

 sont succédés

pendant une semaine.

Pendant ces festivités, des

acteurs coiffés de plumes,

déguisés en Incas, immitaient

les Espagnols

qui venaient de conquérir

le Pérou.

Ce costume serait devenu une

tradition locale.

Le quatrième dimanche avant

le Dimanche Gras,

les Gilles animent la ville, rythmée

par les fanfares

 annonçant le Carnaval, vêtus de

leur costume typique :

un pantalon, une blouse en toile

de lin rembourrée de paille,

ornée de lions, d'étoiles, de

couronnes et de blasons

aux couleurs

nationales, une ceinture de

grelots,

des sabots et un chapeau

en plumes d'autruche.

Parcourant les rues au son des

tambours,

flûtes et trompettes, ils lancent

ce

jour-là des oranges à la foule.

Les Gilles revêtiront leurs

costumes colorés le Mardi Gras,

dernier jour du Carnaval.

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LE CARNAVAL DE STAVELOT

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TRADITIONS


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Le Mardi Gras


Avant que cette longue période

de privations ne commence,

la veille du Mercredi des Cendres, 

Le mardi, on tuait le "Boeuf gras",

dernière viande permise avant

le jeûne prolongé du Carême.

En France et au Québec on

l'appelle le Mardi Gras,

dans les pays anglophones "

Fat Tuesday", "Shrove Tuesday"

ou encore "Mardi Gras day".

Comme on ne consomme pas non

plus de gras pendant le Carême,

la veille également, le

Mardi Gras,

les gens utilisaient ce qui leur

restait de graisse

et en profitaient pour

confectionner des bugnes,

beignets et autres fritures.

Comme il est aussi de coutume

d'arrêter

de manger des oeufs durant

le Carême,

on a pris l'habitude de faire

des crêpes

en cette veille de période

de jeûne.

C'est pourquoi le Mardi Gras

est aussi appelé "Pancake

Tuesday".

On fait également des crêpes

à la mi-carême,

temps de pause.

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Carnaval et Carême


Carnaval s'oppose au Carême :

viande contre poisson, gras

contre

 maigre,

excès contre privations.

Par opposition au Carême, le

Carnaval est une période

de réjouissance où l'ordre social

est inversé :

c'est le monde à l'envers,

un monde d'extravagance,

de folie.

Au XI ème siècle, un mannequin i

ncarnait le Carnaval,

accompagné par les habitants en

 chantant, puis il était brûlé.

A la tombée de la nuit,

on jetait les masques dans les

flammes du bûcher du Roi

 Carnaval,

et on faisait une ronde en

chantant : " Adieu pauvre

Carnaval. T

u t'en vas et moi je reste pour

manger la soupe à l'ail " !

On retrouve dans les

manifestations d'aujourd'hui

le changement de rôle et la

destruction du mannequin

représentant

Carnaval par le feu.

Chaque année, Sa Majesté

Carnaval, mannequin grotesque

et extravagant personnifiant

le Carnaval,

revient entouré de sa troupe,

et meurt comme l'an passé,

 brûlé...

Au fil des siècles, d'autres

traditions se sont ajoutées

à la fête,

faisant de Carnaval une

manifestation de plus

en plus

diversifiée et riche

culturellement.m-lise

 
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